Mardi 8 décembre 2009
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Par Gérard
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Samedi 5 décembre 2009
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Mardi 17 novembre 2009
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Samedi 31 octobre 2009
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Vendredi 23 octobre 2009
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02:55
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Vendredi 23 octobre 2009
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2009
02:47
Par Gérard
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La Mésopotamie antique - I : Epoque préhistorique (12500 - 4000).
Epoques : Paléolithique supérieur, Natoufien, Khiamien, Néolithique précéramique, Néolithique, Chalcolitique.
Civilisations/cultures/sites : Shanidar, Ouadi en Natouf, Jéricho, Ganj-i Dareh, Jarmo, Göbekli Tepe, Çatal Höyük, Hassuna, Samarra, Halaf, Obeïd.
Pays : Irak, Israël, Palestine, Iran, Turquie
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Vendredi 23 octobre 2009
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2009
02:23
Par Gérard
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New York a beau être la ville qui ne s’endort jamais, sauf que ce ne sont pas que les rues de la Big Apple qui refusent
de se reposer... Sous la ville, un tout autre monde qui ne connaît pas le sens du mot “sommeil” vit, respire, et ce, à l’insu de la plupart des newyorkais. À visiter : des ruisseaux, des
aqueducs, un mystérieux tunnel de train conçu pour se déplacer dans le plus grand des secrets et un site qui date de la Seconde Guerre mondiale
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Vendredi 23 octobre 2009
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2009
02:20
Par Gérard
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Évoquer le nom de cette ville est agréable en soi. Jérusalem dispose d ’un charme spécial. Il s’agit de l’un des lieux
les plus nobles sur terre. Chargée d’histoire, elle a vu défiler plusieurs civilisations, le triomphe et le déclin de plusieurs empires. Elle se dresse ainsi comme le témoin d’une partie de
l’histoire de l’humanité. Mais sa dimension religieuse dépasse toute autre mesure. Avant de faire l’objet d’un enjeu politique, Jérusalem revêt une dimension spirituelle et reste éternellement
sacrée. C’est la capitale spirituelle par excellence, son histoire reste liée à celle de tous les messages religieux. Sa vénération par les musulmans n’est pas seulement liée au voyage nocturne
du prophète Mohamed (1). La mosquée al-Aqsâ, si vénérable fusse-t-elle, ne représente pas à elle seule le symbole de l’attachement viscéral du musulman à cette ville. Appelé à croire, en même
temps, aux trois religions révélées qui ont leurs racines à Jérusalem, le musulman doit à cette ville vénération et amour. Dans cette ville, fondée et habitée par les prophètes, aucun pouce de
terre n’a échappé à la prosternation d’un prophète. Il s’agit du berceau du monothéisme qui reste à jamais le symbole de coexistence entre les trois religions. Malgré les interminables guerres et
les convoitises monstrueuses des puissances politiques, la convivialité entre les habitants de cette ville dépassait toujours la simple juxtaposition pour former une formidable symbiose aussi
bien humaine que culturelle. L’atmosphère spirituelle qui imbibe leur cité stimule les croyants à maintenir une telle entreprise. Pour le musulman, Jérusalem est le symbole d’une mémoire
collective et d’une foi commune en Dieu. Sans cette dimension d’entente sans réserve, la vie y sera toujours dépourvue d’harmonie. Sa dimension universelle, sa réalité quotidienne ainsi que les
traces qui témoignent encore du passage de tous les prophètes, sont des réalités qui interdisent à une seule religion d’accaparer cette ville
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Vendredi 23 octobre 2009
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2009
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Par Gérard
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L’oeil d’Horus se nommait oudjat en égyptien ce qui voulait dire complet. Les innonbrables disputes et luttes entre Horus
et Seth sont au centre de la mythologie égyptiennes. A la mort de son frère Osiris, Seth s’est emparé du pouvoir. Horus entre maintenant en guerre contre son oncle pour reprendre ce qui lui
revient de droit, le trône d’Egypte. Adulte, Horus voulut venger la mort de son père après avoir vaincu son oncle seth, il reprit le trône. Parmis leurs multiples combats, Horus perdit un
oeil.rnrnL’oeil d’Horus ou oeil oudjat est devenu le symbole de la victoire sur le mal. Horus est le dieu de l’azur, des espaces célestes. Le soleil et la lune sont ses yeux. Son oeil brisé est
reconstitué par le dieu Thot et redonné à Horus son oeil après le jugement en sa faveur du tribunal divin. L’oeil symbolisait l’entier, l’intégrité, la santé, la fécondité et la clairvoyance. Les
Egyptiens utilisaient l’oeil oudjat comme une amulette protectrice dans la vie quotidienne et les rites funéraires. L’oeil était considéré comme porte-bonheur et figurait sur de très nombreuses
peintures ou amulettes afin d’éviter l’apparition des maladies, il symbolisait l’invulnérabilité, la fertilité et chassait les mauvais esprits.
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Vendredi 23 octobre 2009
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rnL’oeil d’Horus se nommait oudjat en égyptien ce qui voulait dire complet. Les innonbrables disputes et luttes entre
Horus et Seth sont au centre de la mythologie égyptiennes. A la mort de son frère Osiris, Seth s’est emparé du pouvoir. Horus entre maintenant en guerre contre son oncle pour reprendre ce qui lui
revient de droit, le trône d’Egypte. Adulte, Horus voulut venger la mort de son père après avoir vaincu son oncle seth, il reprit le trône. Parmis leurs multiples combats, Horus perdit un
oeil.rnrnL’oeil d’Horus ou oeil oudjat est devenu le symbole de la victoire sur le mal. Horus est le dieu de l’azur, des espaces célestes. Le soleil et la lune sont ses yeux. Son oeil brisé est
reconstitué par le dieu Thot et redonné à Horus son oeil après le jugement en sa faveur du tribunal divin. L’oeil symbolisait l’entier, l’intégrité, la santé, la fécondité et la clairvoyance. Les
Egyptiens utilisaient l’oeil oudjat comme une amulette protectrice dans la vie quotidienne et les rites funéraires. L’oeil était considéré comme porte-bonheur et figurait sur de très nombreuses
peintures ou amulettes afin d’éviter l’apparition des maladies, il symbolisait l’invulnérabilité, la fertilité et chassait les mauvais esprits.
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Vendredi 23 octobre 2009
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Par Gérard
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L’oeil d’Horus se nommait oudjat en égyptien ce qui voulait dire complet. Les innonbrables disputes et luttes entre
Horus et Seth sont au centre de la mythologie égyptiennes. A la mort de son frère Osiris, Seth s’est emparé du pouvoir. Horus entre maintenant en guerre contre son oncle pour reprendre ce qui
lui revient de droit, le trône d’Egypte. Adulte, Horus voulut venger la mort de son père après avoir vaincu son oncle seth, il reprit le trône. Parmis leurs multiples combats, Horus perdit un
oeil.rnrnL’oeil d’Horus ou oeil oudjat est devenu le symbole de la victoire sur le mal. Horus est le dieu de l’azur, des espaces célestes. Le soleil et la lune sont ses yeux. Son oeil brisé est
reconstitué par le dieu Thot et redonné à Horus son oeil après le jugement en sa faveur du tribunal divin. L’oeil symbolisait l’entier, l’intégrité, la santé, la fécondité et la clairvoyance.
Les Egyptiens utilisaient l’oeil oudjat comme une amulette protectrice dans la vie quotidienne et les rites funéraires. L’oeil était considéré comme porte-bonheur et figurait sur de très
nombreuses peintures ou amulettes afin d’éviter l’apparition des maladies, il symbolisait l’invulnérabilité, la fertilité et chassait les mauvais esprits.
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Jeudi 24 septembre 2009
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2009
19:03
Par Gérard
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Depuis cinq cents ans, elle captive les esprits de millions de personnes qui espèrent en comprendre le mystère. Nombreux sont ceux et celles qui ont rêvé de visiter
le Louvre,
afin de jeter un coup d'oeil sur ce chef-d'oeuvre de Léonard De Vinci, fleuron de la Renaissance. Vinci
(1452- 1519) fut un novateur génial dans le domaine de la peinture. Lors de l'invasion française en Italie en 1499, il se trouva pris dans le tourbillon des luttes et mena une vie errante et
inconstante, voyageant sans cesse.
Son oeuvre la plus célèbre et la plus célèbre de toute l'histoire de l'art : la Joconde, la Gioconda ou Mona Lisa, datant de cette époque, a
survécu au temps. A la Renaissance, l'esprit humaniste se manifeste avec l'apparition d'un nouveau genre artistique, le portrait, révélant l'élément le plus
important et le plus expressif de l'individu : le visage. Leonard de Vinci aurait mis au moins 10 000 heures pour peindre à l'huile et à la loupe sa Joconde de 77 cm de haut
et de 53 cm de large, sur du bois de peuplier. Ce tableau réalisé vers 1503-1506 laisse aujourd'hui encore bien des questions en suspens. En premier lieu, on ne connaît pas avec
certitude l'identité de la personne représentée. En février 2007, un généalogiste italien, Domenico Savini, annonce avoir retrouvé les descendantes de la fameuse Mona, appartenant à la famille
des Strozzi, grands concurrents des Médicis au XIVème siècle. Son hypothèse est fondée sur celle que les historiens considèrent comme la plus probable, depuis le témoignage de l'architecte
Giorgio Vasari: la jeune femme peinte par
Léonard s'appelait Lisa Gherardini.
À 16 ans, elle avait épousé le fils d'un marchand de
soie de dix-neuf ans son aîné,
Francesco di Bartolomeo del Giocondo. Mona Lisa mena une existence recluse et
discrète dans sa maison familiale de la via della Stufa. Elle mourut le 15 juillet 1542,
et fut inhumée au couvent Sant'Orsola. Son portrait fut commandé par son époux
à Léonard en 1503 mais il ne quitta jamais Léonard de son vivant : il ne le remit
jamais au mari et l'emporta probablement à Amboise où François Ier le fit venir.
Ce dernier en fit l'acquisition et l'installa à Fontainebleau.
Il connaîtra le Cabinet du Roi à Versailles, les Tuileries puis le Louvre en 1804. Le tableau de la Joconde y fut volé le 21 août 1911. Apollinaire et Picasso furent soupçonnés. Le délit, revendiqué par l'écrivain
italien Gabriele d'Annunzio, a été commis par Vincenzo Peruggia, un vitrier qui avait participé aux travaux de mise sous verre des tableaux les plus importants du musée. Malgré la récompense
promise, le voleur conserva le tableau pendant deux ans dans sa chambre à Paris. De retour en Italie en 1913, il proposa de le revendre à un antiquaire florentin, Alfredo Geri, qui donna
l'alerte. La Joconde revint au Louvre en 1914. Le tableau, sorti indemne de la Seconde Guerre mondiale car souvent déplacé, fut vandalisé en 1956, par un jeune Bolivien, Ugo Ungaza Villegas, qui endommagea le coude
de Mona Lisa en lui lançant une pierre.

Le tableau est dorénavant protégé par une vitre sécurisée. La Joconde a peu quitté Paris depuis: en 1963 (New York et
Washington) et en 1974 (Tokyo et Moscou). Depuis 2005, la Joconde bénéficie au Musée du Louvre à
Paris, d'une salle rénovée et spécialement aménagée pour la recevoir, la salle des États, dans laquelle elle fait face au célèbre tableau de Véronèse, Les Noces de Cana. Le tableau de
la Joconde n'est ni daté, ni signé et ne porte aucun indice écrit, ce qui laisse la porte ouverte à d'autres explications.
Ainsi la Joconde serait Constanza d'Avalos, maîtresse de Jules de Médicis, surnommée
"la Joconde" ; Catherine Sfoza, princesse de Forli du XVème siècle (d'après un portrait
peint par Lorenzo di Credi) ; ou même un autoportrait travesti de Léonard De Vinci.
En italien, "giocondo" signifie « heureux, serein ». Vinci peignait donc à la fois le
portrait d'une femme, mais aussi celui d'une expression, la sérénité. Au-delà de l'effet
de la composition, Vinci a employé la technique du clair-obscur capable de générer du
relief et de modeler la figure. Le "sfumato" (enfumé) était un procédé utilisé par le
peintre qui, par un effet d'optique, pouvait engendrer perspectives et nuances
esthétiques grâce aux variations d'ombres et de lumières.
C'est précisément dans le caractère incertain du sfumato et dans les traits imprécis du modèle que réside la vie de ce visage : la façon dont la
Mona Lisa regarde le spectateur est fonction de sa propre attente. En décembre 2005, le magazine britannique "The New Scientist" relate une étude basée sur un logiciel de reconnaissance des
émotions sur le visage selon laquelle Mona Lisa était 83% heureuse, 9% écoeurée, 6% craintive et 2% en colère. Deux médecins lyonnais assistés d'un sculpteur annoncent par ailleurs que la
Joconde souffrait d'une paralysie faciale et son sourire résulterait d'une asymétrie musculaire. Elle aurait eu aussi le bras et l'épaule paralysés, explication qui lui ôte un peu de son charme
toutefois.
Canada à participer à un examen scientifique détaillé de la Joconde en utilisant un système à balayage laser sophistiqué en
couleurs et en trois dimensions. Cela a permis de mesurer avec précision la forme du panneau de bois sur lequel la Joconde est peinte, d'examiner les caractéristiques de la composition et des
craquelures de la couche picturale, et d'aider à l'analyse de l'état de conservation de la peinture et à l'étude de la technique picturale de Vinci, en particulier son sfumato. Le
degré de résolution a aussi permis de voir la variation d'épaisseur des couches de vernis et de révéler l'esquisse de la Joconde réalisée par le maître.

Le Conseil national de recherches du Canada a ainsi dévoilé en septembre 2006 que Mona Lisa était enveloppée d'un voile de gaze fine et transparente normalement porté à l'époque par les femmes
enceintes ou venant d'accoucher. Le sourire mystérieux de la Joconde serait donc celui d'une femme enceinte ou qui vient d'avoir un enfant. Ceux qui ont vu en elle l'expression de la féminité,
voire de la maternité, car elle semblait apparaître comme tenant un enfant dans ses bras ne se seraient donc pas trompés. Au regard
mystérieux, au sourire énigmatique s'ajoute l'étrangeté d'un paysage déroutant et fascinant. Sur la gauche, le chemin tortueux ne menant nulle part représenterait l'absurdité et l'angoisse
existentielles ; sur la droite le pont apparaît comme un passage vers une alternative esthétique et transcendante ; au milieu, la Joconde incarnerait la condition humaine. On peut y voir un
idéal de beauté face à une nature chaotique ou une représentation métaphysique, traduisant les rapports de l'homme à la nature et au divin.
Robert Delaunay, Léger). Emblème du Louvre, gage de sérénité,
signe récurrent connu de tous, chaque utilisation de son image est un succès assuré. Au XXème siècle les surréalistes comme Dali ou Duchamp détournèrent le tableau. S'en prendre à la Joconde,
c'est viser le système de représentation qui l'a érigée en chef-d'oeuvre intemporel, c'est commettre un acte de vandalisme intellectuel libérateur. On peut citer parmi ces rebelles de
« l'art établi » : Rauschenberg, avec sa Pneumonia Lisa (1982), la "Mona Lisa"de Giovanopoulos (1988), "Thirty are better than one" (1963) de Warhol, un ready-made de
Spoerri et un autre de Filliou ("La Joconde est dans l'escalier") mais rien ne vient à bout de l'oeuvre majeure qu'est la Joconde, merveilleuse
inspiratrice. En témoignent les artistes Barbara et Serge Gainsbourg qui l'ont chantée, l'opéra éponyme de Ponchielli (1876) ou encore Jean Margat , Hervé Le Tellier qui en ont fait un personnage littéraire et, plus récemment, Dan Brown, dans
son désormais célèbre "Da Vinci Code" (livre et film) qui en lui attribuant anagrammes, étrangetés de composition et autres sourires entendus, n'a fait que reformuler à sa façon l'ensemble des
mythes qui lui sont attachés. Support du fantasme des rois et des artistes, des historiens et des touristes, des poètes et des voleurs ; icône de l'art de la Renaissance, destinée à la
contemplation universelle : chaque jour, des milliers de visiteurs viennent au Louvre voir Monna Lisa (Mona Lisa) pour la reconnaître et tenter d'en percer le troublant mystère.
Insaisissable et intemporelle, la Joconde ne peut laisser indifférent !
À l'automne 2004, le Centre de recherche et de restauration des musées de France a invité une équipe de chercheurs en imagerie 3D du Conseil national de recherches du
La Joconde est devenue un tableau mythique car à toutes les époques les artistes l'ont prise comme référence. A partir du XVIème siècle, nombreuses furent les copies et imitations (Corot,
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Mercredi 23 septembre 2009
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Par Gérard
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Dimanche 20 septembre 2009
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Par Gérard
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Depuis plus d’un demi-siècle, Helmut Newton, le maître du risqué, choque, scandalise et intrigue
avec ses photographies provocantes de femmes nues et son image de « mauvais garçon ».
Avec un esprit et un charme irrésistibles, l’homme a révolutionné la photographie de mode
– et la photographie tout court !
On pourrait dire qu'il est photographe de mode car les images qu'il produit avec une rare fécondité et une constante virtuosité font les belles pages des plus grands magazines. Mais Newton est
bien davantage. Il est le chroniqueur méticuleux d'une classe sociale qui le fascine depuis toujours, celle des gens riches. Ce goût qu'il a du luxe et de la beauté en fait le témoin ébloui mais
lucide d'un monde dont il perce les apparences, d'un monde qu'il met, au sens propre du mot, à nu.
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Dimanche 13 septembre 2009
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2009
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Par Gérard
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