Lundi 18 mai 2009
1
18
05
2009
08:28
Par Gérard
-
Publié dans : Politique Française
-
Echos de campagne Revue des principales déclarations politiques du week end, à trois semaines des européennes
-François Bayrou, une phrase pour chacun de ses détracteurs.
- «Maintenant le mot opposition, (les socialistes) considèrent que c'est un gros mot» a -t-il lancé, en direction de Martine Aubry qui dit se préférer être «proposante n°1
»plutôt qu' «opposante n°1» comme lui. «Nous considérons, non pas qu'il y a un droit d'opposition, mais qu'il y a un devoir d'opposition quand l'essentiel est en jeu. Et s'ils n'en
veulent plus, nous, en tout cas, nous allons l'assumer».
- En réponse à Daniel Cohn-Bendit, qui l'a accusé de mêler les thèmes nationaux à la campagne européenne, François Bayrou a affirmé que «l'Europe, ça n'est pas Bruxelles, c'est nous, les
citoyens français».
-Brice Hortefeux à propos de Bayrou: «Je ne le reconnais pas. La politique, cela doit servir à construire, pas à détruire»
«Je trouve qu'aujourd'hui son combat est placé sous l'unique signe de la destruction (...) on doit attendre de ceux qui gouvernent la construction et de ceux qui sont dans l'opposition de
préparer la construction», a déploré le vice-président de l'UMP, invité de Riposte.
-François Hollande à propos de Bayrou: «Il a été de droite. Il est aujourd'hui au centre, mais il n'est pas devenu à gauche»
«Moi, je veux qu'on soit sur le changement, l'alternative, la proposition, c'est là que François Bayrou est sans doute le plus silencieux», a jugé le socialiste en parlant du livre de
Bayrou "Abus de pouvoir", sorti en librairie.
- Vincent Peillon aux leaders socialistes: «Tout le monde sur le pont»
«Je conseille à tous les leaders socialistes de faire campagne avec les copains», a déclaré le tête de liste PS aux Européennes dans le Sud-Est, à propos des hésitations de Ségolène Royal à
s'afficher au côté de la première secrétaire, Martine Aubry.
- Frédéric Lefebvre s'adresse aux socialistes qui «masquent leurs changements de stratégie»
Le porte-parole de l'UMP brocarde les socialistes qui «masquent (leurs) changements de stratégie et (leurs) mensonges en cognant sur Nicolas Sarkozy. C'est prendre les Français pour des gogos
et essayer de les tromper à la veille des élections européennes».
Il a également ironisé sur l'épisode du meeting
commun Aubry/Royal qui aura lieu le 27 mai, après des propos peu amènes entre les deux femmes ces derniers jours. «Ecarter Ségolène Royal en jouant la montre pour l’obliger
finalement -personne n’aurait compris qu’elle ne soit pas là, selon Madame Aubry- à s’engager dans la campagne dans sa propre région, faute d’être accusée de jouer un jeu personnel par son ancien
ami Peillon!»
- Olivier Besancenot: «le vote utile du PS, c'est la même chanson depuis 1992»
Le porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) a fait remarquer que les socialistes avaient voté au Parlement européen «97% des résolutions avec la droite». Alors que
le NPA est talonné dans les sondages par le Front de gauche, alliance du PCF et du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, il a répliqué: «on ne fait pas la course à l'échalotte avec le Front
de gauche».
- Les ténors de la liste Europe-Ecologie: «On s'est vraiment fait kidnapper la campagne»
«Sarkozy a bien joué en ramenant tout sur sa personne», a fustigé José Bové, tête de liste d'Europe-Ecologie dans le Sud-Ouest. «Avec le PS, ils ont kidnappé la campagne.» Il
conclut: «L'Europe est prise en otage par les enjeux nationaux».
Derniers Commentaires