Malaise à l'UMP: Bertrand "n'aime pas les snipers" comme Copé

Publié le par Gérard

A l'université de l'UMP, Xavier Bertrand a répondu à son rival interne, Jean-François Copé... qui l'avait attaqué.

Que ce soit au PS ou à l'UMP, les universités d'été servent à montrer que le parti est "UNI".

"UNION", tout le monde n'a que ce mot à la bouche. Et si cette année, le PS a plutôt bien réussi, au moins sur la forme, à montrer une unité (Lire l'article sur le sujet: Royal, Aubry, DSK et 2012: l’unité ou "le bal des hypocrites"), à l'UMP… c'est pas gagné.

Même si les "jeune Pop" essaient de resserrer les rangs pour soutenir le chef de l'État,  (je cite Mathieu Soliveres, membre des Jeunes Populaires, inscrit sur LePost) parlent pour le PS de "parodie d'unité, sous fond d'aiguisage de poignards avant les primaires", il semble bien que du côté de leurs ainés, cette "parodie d'unité" n'aura même pas lieu.


Le clash Bertrand-Copé

Ce mardi, le patron de l'UMP Xavier Bertrand a répondu à son rival interne, Jean-François Copé... qui l'avait attaqué.

Dans une interview au Parisien diffusée ce mardi matin, le patron des députés UMP a en effet attaqué frontalement Xavier Bertrand, en déclarant: "Je regrette que mon parti n'ait pas pris l'initiative d'organiser des universités d'été dignes de ce nom, qui nous auraient permis de répondre au PS qui vient, pendant trois jours, d'étaler sa colère contre nous."

Dans cette même interview, Jean-François Copé a critiqué François Fillon, qui "marque sa différence" sur la sécurité, et a volé au secours de Nicolas Sarkozy.

Du coup, Xavier Bertrand lui a répondu ce mardi que "dans (son) camp plus qu'ailleurs, on n'aime pas les diviseurs, on n'aime pas les snipers".

(Source: France 2)

 

Peu de présents du gouvernement... et de l'UMP!

Peu de ministres ce matin….mais aussi peu d'élus. Certains reprochent en effet à l'UMP une "dérive droitière", tel Jean-Pierre Raffarin… qui brille par son absence. Mais certains sont venus pour dire leur malaise. Ce qui ne plaît pas à tout le monde...

 

"Soit on démissionne, soit on assume!"

Et alors que Bernard Kouchner et Fadela Amara ont émis des réserves sur la surenchère du gouvernement en matière de sécurité, Valérie Pécresse et Dominique Bussereau ont rappelé à l'ordre leurs collègues.

Valérie Pécresse : "Je crois que le choix il est très clair : soit on démissionne, soit on assume. Quand on est dans un gouvernement, on fait une politique, on assume cette politique, on la soutient, on la défend, on essaye de l'influencer avec ce qu'on peut apporter. Mais je le dis c'est démissionner ou assumer."

Dominique Bussereau : "Moi ça ne me choque pas, mais il y a une limite à ne pas franchir, qui serait de continuer à discuter, une fois que le Président aura sifflé la fin de la partie."

 

Mon avis :

Pour les universités d'été de cette année, on peut, même si celle de l'UMP n'est pas terminée, donner le score : PS - UMP : 1-0.

Et ce n'est pas l'aide des "jeunes Pop" qui va y changer quelque-chose. Même si avec Benjamin Lancar, il vont partir à l'assaut de la "Gauchosphère".

Alors pour éviter aux grands pontes de l'UMP, du gouvernement et de l'Élysée de se prendre la tête avec les éléments de langage à employer pour les prochains jours, je leur propose ici même.

"Union": tous soutiennent Nicolas Sarkozy.

"Diversité": Au sein même de l'UMP, vous voyez, chacun peux s'exprimer.

"Au PS, c'est une union de façade" : argument déjà employé ce matin.

 

Mis à jour par la rédaction du Post

 


(Sources: France 2, LeParisien.fr)

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