Le mythe Rommel ...

Publié le par Gérard

 

 

 

 

 

Portrait en deux volets du maréchal d'Hitler, à qui ses succès dans la guerre d'Afrique du Nord à la tête de l'Afrikakorps ont valu le surnom de "Renard du désert".
1. Le guerrier

"Où est Rommel ? À l'avant, forcément !", disait-on déjà du capitaine Erwin Rommel pendant la Première Guerre mondiale. Malgré cette réputation et les décorations qui récompensent sa bravoure, la défaite de 1918 semble signer la fin de sa carrière. Pendant près de quinze ans, il n'obtient aucune promotion. Tout semble s'arranger à partir de 1933 et, comme tant d'autres, Rommel associera son ascension personnelle aux "succès" d'Hitler. En 1939, il occupe un poste militairement insignifiant mais stratégiquement important, puisqu'il est commandant du quartier général du Führer et, à ce titre, se trouve à ses côtés lors de l'invasion de la Pologne. Devenu un inconditionnel d'Hitler, il obtient en 1940 le commandement de la 7e division blindée, avec laquelle il s'illustre pendant la campagne de France. En 1941, le Führer nomme celui qu'il appelle son "plus audacieux général des forces blindées" à la tête de l'Afrikakorps, chargé de porter secours en Libye aux troupes de Mussolini...

2
Le conspirateur

En juin 1942, Rommel a réussi à faire tomber la citadelle de Tobrouk qu'il avait assiégée en vain l'année précédente. Mais, le 23 octobre, son offensive vers le Nil est stoppée à El-Alamein par l'armée du général Montgomery. Rommel se replie alors avec ses troupes sur plus de 1 800 km, jusqu'en Tunisie. Hitler a catégoriquement rejeté sa proposition d'évacuer l'Afrikakorps. En mars 1943 pourtant, il a de nouveau besoin de son mythique maréchal et le fait revenir d'Afrique. Convoqué au quartier général du Führer et bien qu'il ne croie déjà plus à une "victoire finale", Rommel reste loyal envers le dictateur. Il est alors affecté au front de l'Atlantique et reprend quelque temps espoir de pouvoir empêcher le débarquement allié. Dès février 1944, il est approché par le maire de Stuttgart, Karl Strölin, un homme de la Résistance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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le ch'timi 09/08/2010 21:46



Il est vrai que ce documentaire date , mais était de belle qualité historiquement parlant...seul regret, Rommel et son acceptaion de se suicider....Il aurait pu raccourcir cette guerre de deux
ans, en rejoignant les premier conjurés bien avant Von Staffenberg....


A+++ peut-être sur mon blog



Gérard 10/08/2010 04:21



oui il n'est pas d'aujourd'hui mais, comme je regarde la chaine Histoire à la télé je l'ai mis. C'est vrai qu'il beaucoup de choses qui auraieent pu faire changer le cours de l'histoire Mais on
dis cela maintenant Cordialement J'irais sur ton blog



fanchette 09/08/2010 16:27



J'ai vu avec beaucoup d'intérêt le documentaire de 2003 sur ROMMEL. (J'avais 7 ans en 1940) Jusqu'à présent je n'ai qu'une remarque à faire: Au moment des obsèques nationales du Maréchal, le
commentateur déclare : "aux sons de la marche funèbre de la Walkyrie de Wagner..." alors que ce sont les premières notes de la "marche funèbre" du 2e mouvement de la 3e symphonie de Beethoven...
Dommage. J'espère que c'est la seule erreur d'un documentaire dont le but est d'enseigner... et non dee tromper.


 



Gérard 09/08/2010 18:12



je me dois de vous remercier d'avoir pris le temps de lire et voir ces vidéos c'est très aimabnle de votre part. Pour la musique je pense comme vous que c'est une erreur mais qui n'a pas pour but
de tromper car le film est quand même très interressanr Cordialement Franchette



LADY MARIANNE 06/08/2010 20:47



bonsoir Gérard


beurk la photo avec ce sourire de détraqué ou quoi ??
OUF on ne chante pas AILLI AILLO !!
hommage aux soldats morts pour notre liberté !
bises  Lady marianne



Gérard 08/08/2010 05:18



que veux tu c'est un Bosh Comme toi hommmage à ceux qui y sont restés Bises Lydie