Koubbi, défenseur de Banon, avocat en quête de sensations

Publié le par Gérard

 

Poseur, médiatique, agaçant, mais pas que. Ce « bébé Collard » vaut mieux que son image. Portrait.

Un crachat. Vendredi, dans le train qui emmenait David Koubbi vers son « premier week-end de détente après deux mois non-stop », un voyageur qui a reconnu l'avocat de Tristane Banon lui a craché dessus. Du mépris matérialisé lancé à celui qui a ouvert un front français dans l'affaire DSK.

Des regards lourds, des mots siffleurs, un début de haine populaire : il a déjà connu cette ambiance.

 

C'était il y a un an et demi et il avait les cheveux longs (coupés par crainte de se réveiller un jour « avec la tête de Wim Wenders »). Il était l'un des défenseurs du docteur Delajoux, Johnny Hallyday était dans le coma, la France le veillait à distance et accusait le chirurgien d'avoir massacré son idole.

Deux moments, un même chemin : quitter l'ombre, s'exposer à la place de son client, devenir un des personnages d'une histoire passionnelle, en jouir et subir. La hargne que ses clients provoquent, les agacements que lui-même suscite.


« Ça lui ferait trop plaisir de voir que je m'intéresse à lui »

Depuis que le dossier d'une jeune romancière à visage de souris, venue le consulter pour des questions de droits d'auteur, a pris l'épaisseur d'un fait divers planétaire, le nom de David Koubbi se prononce d'un air entendu.

Le microcosme politico-judiciaro-médiatique s'interroge sur son honnêteté, fantasme ses opinions politiques

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