JFK, autopsie d'un complot

Publié le par Gérard

 

 

John Fitzgerald Kennedy, 35ème président des Etats-Unis, est assassiné par arme à feu le 22 novembre 1963, à 46 ans.
JFK, autopsie d'un complot
L'arrestation de Lee Harvey Oswald marque la fin d'une enquête qui n'a pas réussie à faire taire toutes les rumeurs : y'a-t-il eu complot ?

La suite des événements laisse à penser que oui, car Oswald n'aura pas le temps de s'exprimer sur ses motivations, abattu devant les caméras par Jack Ruby moins de deux jours après son arrestation par la Police.

Pour toutes explications, Jack Ruby (chef de gang), dira qu'il a voulu venger la mort du président.

Le travail d'une commission d'enquête arrondira les angles et confirmera qu'Oswald était le seul assassin, tandis que Jack Ruby se verra conforter dans sa prise de position.

Quarante années après, les langues commencent à se délier, et l'on entrevoit peut être enfin un soupçon de vérité. Lee Harvey Oswald a été décrit par un seul témoin, le FBI a confisqué toutes les armes saisies par la Police de Dallas les jours qui ont suivis l'assassinat de JFK.

Comble de l'ironie, le Président a été assassiné dans un quartier qui aurait dû être hautement sécurisé, en raison de la présence d'un bureau de Police, d'un Palais de Justice, et des locaux du FBI !

Des incohérences dans la procédure d'enquête combinés à une guerre des polices larvée (Police/FBI), toutes ces négligences se seraient mêlées pour cacher la vérité au grand public.

Pourtant, d'autres tireurs étaient bien présents lors de l'assassinat de JFK, ils auraient tout simplement été occultés. (plus ou moins volontairement ?)

Plus curieux encore, le comportement de John liggett, embaumeur du président défunt, qui a préparé le corps en restaurant parfaitement la tête. (en vue de masquer des preuves ?)

Au fil du documentaire, nous en apprenons beaucoup plus sur le commanditaire présumé de cet attentat : Lindon B. Jonhson qui était vice président des Etats-Unis, et avait donc tout à gagner avec le disparition de JFK.

Lindon B. Johnson était assoiffé de pouvoir, il avait bâti son accession politique sur un réseau d'entrepreneurs texans et quelques figures de la pègre locale à qui il devait tout.

Robert Francis Kennedy (alias Bobby Kennedy) s'intéressait de trop près aux affaires louches de Johnson, et son frère, John Fiztgerald Kennedy, parlait ouvertement de remettre en causes les privilèges dont bénéficiaient les exploitants pétroliers texans.

Cela en était manifestement trop pour Lindon, qui décida de passer à l'action, mais il fallait encore définir un lieu, et un mode opératoire... Dallas fit l'unanimité, puis l'on aurait échafaudé un plan machiavélique afin de faire porter le chapeau du meurtre à Lee Harvey Oswald, la gâchette principale devant être Malcome Wallace.

Ce dernier avait déjà commis plusieurs crimes par le passé et avait déjà fait l'objet de diverses condamnations pour meurtres, et s'en était toujours «tiré» avec du sursis !

Une fois JFK écarté, Lyndon B. Johnson fut logiquement désigné successeur, il prêta serment et occupa le poste convoité de Président des Etats-Unis jusqu'en 1969.

Au final, nous avons donc un mobile sérieux, un tueur à gage et un commanditaire, ainsi que des déclarations de témoins crédibles.
Cette hypothèse paraît réellement crédible, mais est ce vraiment la vérité ?

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