Eric Raoult jugé fin novembre pour violences conjugales

Publié le par Gérard

L'ex-ministre UMP, Eric Raoult, le 9 octobre 2012 à Paris
L'ex-ministre UMP, Eric Raoult, le 9 octobre 2012 à Paris (Photo Lionel Bonaventure. AFP)

L'ex-ministre UMP a de nouveau été entendu mardi à Bobigny pour des violences présumées sur son épouse, dont il est séparé.

 

L’ex-ministre UMP Eric Raoult, maire du Raincy (Seine-Saint-Denis), doit être jugé le 30 novembre par le tribunal correctionnel de Bobigny pour des violences conjugales présumées sur sa femme, dont il est séparé.

Eric Raoult, qui avait déjà été placé en garde à vue le 10 octobre, a a nouveau été entendu mardi à Bobigny, selon deux sources proches de l’enquête. Pendant cette garde à vue, il a été confronté à son épouse, dont il est en train de divorcer, a précisé l’une de ces sources. Il a ensuite été présenté au parquet qui l’a cité à comparaître, a précisé une source proche du dossier.

 

Une source judiciaire a confirmé que Eric Raoult était convoqué devant le tribunal correctionnel le 30 novembre pour y répondre de violences sur conjoint sans interruption totale temporaire (ITT) entre le 1er décembre 2011 et le 31 janvier 2012, ainsi que le 3 février 2012.

Il devra également répondre de violences sur son épouse le 2 octobre 2012 accompagnées de «menaces ou actes d’intimidation en vue de déterminer une victime à ne pas porter plainte ou à se rétracter», suivies d’une ITT de trois jours.

 

L’avocat d'Eric Raoult, Me Jean-Claude Benhamou, n'était pas disponible dans l’immédiat. Jeudi soir, il avait indiqué qu’il ne souhaitait pas communiquer en l'état sur cette affaire. Contactée jeudi soir, Corinne Raoult, qui a été l’assistante parlementaire de son mari, n’a voulu faire «aucun commentaire». «Je demande le respect de ma vie privée», a-t-elle expliqué. Joint jeudi soir, Eric Raoult a également refusé de s’exprimer.

 

L’ancien ministre de la Ville (1995-1997), âgé de 57 ans, qui a perdu son siège de député en juin, a été placé sous contrôle judiciaire dans l’attente de son procès. Il doit s’abstenir d’entrer en contact avec son épouse et a interdiction de se rendre au domicile conjugal, selon la source judiciaire.

(AFP)

Publié dans UMP FRONT NATIONAL

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