Dopage chez Cofidis : Rémy Di Gregorio reste en garde à vue

Publié le par Gérard

Le coureur de Cofidis pourrait être présenté à un juge de Marseille mercredi en fin de journée ou jeudi.

 

Une enquête judiciaire sur un trafic de produits dopants ouverte en juin 2011 portait initialement sur l'ancienne formation de Rémy Di Grégorio, l'équipe kazakhe Astana. (Dominic Favre/AP/SIPA)

Une enquête judiciaire sur un trafic de produits dopants ouverte en juin 2011 portait initialement sur l'ancienne formation de Rémy Di Grégorio, l'équipe kazakhe Astana. (Dominic Favre/AP/SIPA)
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L'un des trois hommes interpellés dans une affaire présumée de dopage sur le Tour de France a été remis en liberté, alors que le coureur de Cofidis Remy Di Gregorio et un "naturopathe" de 75 ans restent en garde à vue, a révélé une source proche du dossier mercredi 11 juillet.

Ces deux hommes, entendus à Marseille par les gendarmes de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (OCLAESP) et la section de recherches phocéenne, pourraient être présentés à la juge Annaïck Le Goff mercredi en fin de journée ou jeudi, à l'issue des 48 heures de garde à vue.

Des analyses sont en cours pour déterminer si les produits suspects retrouvés dans un véhicule à Bourg-en-Bresse sont des produits dopants.

L'ancienne formation de Di Grégorio visée par une enquête en 2011

Selon la source proche du dossier, l'enquête judiciaire sur un trafic de produits dopants ouverte en juin 2011 portait initialement sur l'ancienne formation de Rémy Di Grégorio, l'équipe kazakhe Astana. Les investigations n'avaient alors pas abouti et ce sont des écoutes téléphoniques "qui ont fait rebondir le dossier" récemment et conduit aux trois interpellations de mardi, a-t-on précisé.

L'information judiciaire vise des faits d'offre ou de cession à un sportif de substance interdite dans le cadre d'une compétition, d'administration à un sportif de substance interdite, d'incitation à l'usage de substance interdite, d'importation de substance interdite sans justification médicale, d'acquisition, détention, et transport de substance interdite aux fins d'usage sans justification médicale, et d'infraction aux règlements sur le commerce ou l'emploi de substances vénéneuses, avait précisé mardi le parquet de Marseille.

Des infractions prévues par le code du sport et pour lesquelles la peine maximale encourue est de 7 ans d'emprisonnement et de 150.000 euros d'amende.

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