Cinq cardinaux électeurs manquent encore à l'appel au Vatican

Publié le par Gérard

Cardinaux se rendant à une congrégation, salle du synode au Vatican, le 5 mars.
Cardinaux se rendant à une congrégation, salle du synode au Vatican, le 5 mars. (Photo Stefano Rellandini. Reuters)

actualisé Une fois ces prélats arrivés à Rome, la date du conclave chargé de trouver un successeur à Benoît XVI pourra être décidée.

Par AFP

Cinq des 115 cardinaux électeurs devant participer au Conclave étaient encore absents mardi, et devaient arriver rapidement à Rome, tandis que les cardinaux veulent se donner un temps suffisant de préparation, a expliqué le père Federico Lombardi,

porte-parole du Saint-Siège.

«Il n’est pas nécessaire que tous soient présents pour fixer la date du Conclave, mais il faut permettre à tous d’arriver à temps. Si un cardinal annonçait par exemple qu’il ne pouvait prendre un avion que vendredi, le collège pourrait décider jeudi la date du conclave», a dit le père Lombardi à titre d’hypothèse. Mais «il n’y a eu aucune proposition d’un jour précis pour organiser le vote sur une date», a précisé le jésuite au cours de son point de presse quotidien.

Les cardinaux, pendant la nouvelle session dans le cadre de la «congrégation générale», mardi, ont en revanche décidé par un vote de ne pas se réunir mardi et mercredi après-midi. «La congrégation a besoin de temps pour se préparer à une décision aussi importante (l’élection du successeur de Benoît XVI), sans précipiter les choses. Les cardinaux veulent pouvoir réfléchir et s’informer», a insisté le père Lombardi, précisant qu’ils veulent aussi avoir des contacts à l’extérieur du collège des cardinaux.

«C’est significatif d’une procédure qui veut être approfondie et pas précipitée», a-t-il remarqué, laissant entendre que les congrégations pourraient durer. Mercredi, ils se retrouveront pour prier à la basilique Saint-Pierre. Un total de 148 cardinaux, électeurs ou à la retraite, ont participé à cette troisième session.

Message de remerciement

Depuis le début, 33 cardinaux ont pris la parole, dont 11 mardi sur des «thèmes très variés». Ces interventions «ont été marquées par la liberté» de ton, et des chefs de «dicastères» (ministères) leur ont à plusieurs fois répondu. Les sujets abordés allaient des «activités du Saint-Siège et des dicastères et leurs rapports avec les épiscopats» au «renouveau de l’Eglise à la lumière du Concile Vatican II», en passant par «la situation générale de l’Eglise, notamment la nouvelle évangélisation dans différentes situations culturelles», a dit le père Lombardi, soulignant que tous les présents ont fait le serment de garder le secret.

Interrogé sur les travaux à la Chapelle Sixtine, le père Lombardi a précisé qu’ils commençaient mardi après-midi. «Les services compétents ont déjà préparé» ce qui est «nécessaire», et le rythme «pourra être accéléré quand la date du conclave sera connue».

Il faudra y procéder à des travaux de surélévation «de façon à faire un plan unique au niveau du premier gradin de l’autel», et deux poêles seront installés, l’un pour brûler les bulletins, l’autre alimenté de façon à dégager une fumée noire (en l’absence d’élection) ou une fumée blanche (en cas d’élection). Le Vatican a aussi annoncé que 5 000 journalistes avaient été accrédités (4 432 de façon provisoire s’ajoutant aux 600 permanents) avec 1 004 médias représentés, originaires de 65 pays, travaillant dans 24 langues.

Le collège cardinalice a par ailleurs envoyé à Benoît XVI, retiré depuis jeudi dernier à Castel Gandolfo, le message qu’avait proposé la veille son doyen, le cardinal Angelo Sodano. Succinct, le texte remercie Benoît XVI pour son «lumineux ministère» et «l’exemple qu’il a donné d’une généreuse sollicitude pastorale». La «gratitude» des cardinaux entend «illustrer la reconnaissance de toute l’Eglise» pour «votre travail infatigable dans la Vigne du Seigneur», est-il écrit dans ce télégramme de neuf lignes.

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LOUANCHI 08/03/2013 09:17



lien vers http://www.dailymotion.com/video/xl0lyn_hocine-le-combat-d-une-vie_news


En 1975, quatre hommes cagoulés et armés pénètrent dans la mairie de
Saint Laurent des arbres, dans le département du Gard. Sous la menace de tout faire sauter à la dynamite, ils obtiennent après 24 heures de négociations la dissolution du camp de harkis proche du
village. A l'époque, depuis 13 ans, ce camp de Saint Maurice l'Ardoise, ceinturé de barbelés et de miradors, accueillait 1200 harkis et leurs familles. Une discipline militaire, des conditions
hygiéniques minimales, violence et répression, 40 malades mentaux qui errent désoeuvrés et l' isolement total de la société française. Sur les quatre membres du commando anonyme des cagoulés, un
seul aujourd'hui se décide à parler.


35 ans après Hocine raconte comment il a risqué sa vie pour faire raser
le camp de la honte. Nous sommes retournés avec lui sur les lieux, ce 14 juillet 2011. Anne Gromaire, Jean-Claude Honnorat.


Sur radio-alpes.net - Audio -France-Algérie : Le combat de
ma vie (2012-03-26 17:55:13) - Ecoutez: Hocine Louanchi
joint au téléphone...émotions et voile de censure levé ! Les Accords d'Evian n'effacent pas le passé, mais l'avenir pourra apaiser les blessures. (H.Louanchi)
Interview du 26 mars 2012
sur radio-alpes.net

Gérard 09/03/2013 04:28



très beau témoignage Je publie la vidéo Marci à plus