Biographie. Suite 1 -

Publié le par Gérard

Adire vrai, je me sentaisz bien seul et je ne savais pas encore où j'azllais avec la violence de

mon Père. Ce qui est certain c'est que vers l'âge de 12 ans à peu près, mon Père m'emmenait avec lui faire de grands travaux de maçonnerie. A moi de faire le ciment de de porter les parpaings

ce qui n'etait pas recommandé pour un gamin de mon âge? Mais je ne me plaignais pas et ne disais rien. A cette époquie, nos Parents se souciaient peu de notre adolescene et de notre croissance. Seule ma Mère était inquiète de ne pas me voir grandir.

 

Avec le recul que j'ai maintenantpour, ces travaux c'était un mal pour un bien car je m'affirmais et que aujourd'hui je sais tout faire de mes mains. Il commençait peu à peu à me laisser tranquille mais continuais à battre ma Mère et faire peur à ma Soeur. Mais les choses avaient changées, lç je me mettais au travers devant quand il voulait balancer la saladière au visage de ma Mère ? C'est moi quui recevais tout mais ce n'était pas grave.

Ce salaud profitais de l'absence de ma Mère au travail pour essayer de se disculper dans la perversité. Il commençait à me raconter que ma Mère n'était pas une femme comme lui l'entendais au lit. Il allait jusqu'à me dire que ma Mère se comportait comme une amie et qui se trouvait privé sexuellement. Pour dire que vraiement c'était un vulgaire vicieux pervers

de raconter à son fils ce genre de choses qui est du domaines de l'intime de ce porc.

Bien sur je racontais tout à ma Mère, car il agissait toujours en son absence.

Je crois bien que ma soeur Martine n'est pas au courant, elle a vu certaines mais trop

petite elle n' a pas pu tout comprendre.

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Mais vous le verrez, c'est bien plus tard que nous avons appris qu'il avait une maitresse.

Bien sur que je n'étudiais pas à la maison car mon Père me trouvait toujours des punitions aussi saugrenues que les autres. Mais il ne savit pas que j'écoutais vriaiment mes cours au Collège et grâce à mes énormes facilités je n'ai jamais eu besoin de réviser et c'est comme cela que j'ai toujours eu mes diplomes. Aussi je m'éloignais en faisnat beaucoup de sport du football et du cyclisme. Et oui je n'avais que mon vélo car je n'avais  pas droit à une moto comme tous les copains je n'avais qu'un Solex pour ceux qui s'en souviennent.

Ma pauvre Mère ne pouvait rien lui dire, il se serait mis en colère et l'aurait encore frappée.

 

 Ver l'âge de 14 ans j'en avais assez de toutes ses violences qui non seulement destinées à ma Mère mais commençaient à s'exercer sur ma Soeur. Alors là j'ai pris ma Mère de côté avec ma Soeur et je lui ai dis que nous devions partir et que je laisssais mes études car à cette éposque on pouvait travailler à l'âge de 14 ans. J'ai eu beau insister, insister toujours mais il n'y avait rien à faire dans la famille c'était un déshonneur de divorcer donc je me suis résigner car ma Mère me disait quand même aimer son Mari malgré tout Chez nous c'était la honte de divorcer.
On a eu la télévision assez tard mais on y avait droit que le Mercredi et le Samedi soir
quand on avait pas une punition, ce quui était le cas bien souvent pour toutes les lubies
qui lui passait par la tête tellement il avait le vice dans la peau ce pervers.
Le dimanche soir comme normalement il fallait faire signer nos cahiers de notes, j'imittais la signature de mon Père car il ne s'interessait à rien sauf bien sur à la note de conduite.
Je ne pouvais pas m'éclater à la maison alors je  faisais au Collège et je ramenais toujours un zero de conduite que je méritais je l'avoue tellement j'atis insupportable. Un jour on avait enbfermé le prof de dessin dans une armoire, un autre jour on mmettait le bureau du prof de maths sur le rebord de l'estrade et comme quand il arrivait il donnait un coup de pounf sur le bureau, ce dernier se retrouvais par terre. Un autre qui faisais la même chose le prof d'anglais on lui mettais des punaises Bref je me défoulais au collège.

 C'est vrai que j'étais un sacré bonhomme toujours le premier pour faire des conneries.

Rigolez un peu cela vous changera de toutes ces histoires infectes.

Là aussi je fais une pause car c'est quand même difficile pour moi de raconter de telles choses

croyez moi là je ne m'amuse plus, c'est une certaine souffrance de remettre à faire cette biographie qui j'en suis certain servira un jour. A qui je n'en sais rien du tout.

Gérard STEPHAN

Publié dans Ségolène Royal

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petibon 09/09/2010 15:49



merci a toi pour la confiance que tu me dit avoir pour moi cela me fait plaisir bisous ton amie domi



Gérard 09/09/2010 16:58



bien sur que j'ai confiance en toi mais tu em dis par ailleurs que tout cela te donne le cafard Je crois savoir pourquoi alors je vais arrêter Je n'ai aucunement l'intention de te faire du mal
Surout pas çà Bises DOMI



petibon 09/09/2010 10:27



bonjour gerard premiere lecture du matin et je suis ravis que tu continu ta biographie cela te fait beaucoup de mal mais je pense que cela peu te soulager avec le temp j ose l esperer tu sais les
enfants d hier et aujourd hui subisese les meme choses et les femmes cela commence quand meme a bouger ont en parle quand meme plusavec les association les numero d appel en tout cas je suis
heureuse pour toi car tu est bien plus fort que tu le pense en parler sais deja faire un tres grand pas na tu jamais penser a en parler dans un journal local je crois aujourd hui cela a de
limportance quand meme de savoir le passer  bisous amitiee domi



Gérard 09/09/2010 15:25



Dur comme lecture le matin. Je suis content que tu es ravie que je continue. Heureusement que le fais car je pense qu'autrement je laisserais tomber car c'est quand même épuisant moralement et
même physiquement je ne sais pourquoi. J'ai besoin de soufler au bout d'un moment. Tu as raison la voilence heureusement n'est plus comme dans le temps ignorée il y a des associations des numéros
d'appels comme tu dis. Tu as peut être raison en me disant que je suis plus ort que je ne le pensais C'est vrai quand j'y pense je ne me sentais pas trop capble de faire cela. C'est pas évideent
du tout tu sais. On n'as pas trop envie de parler de ces choses là. Non je n'ai jamais penser à un journal local car tout cela c'est pasé en région parisienne alors que maintenant j'habite à
Toulouse. Tu sais que tu en sais plus dorénavant que ma famille et même ma soeur. Chez nous on ne devait jamais parlé de cela de toute façon personne ne nou aurait aidé. Je crois qu'il faut
considérer ma bio comme un témoignage pour d'autres qui pourront s'en servir. C'est interressant quand même de voir comment la mémoire me revient à parir de mes 10 ans, comme un déclic. Tu sais
tu es beaucoup pour moi car tu es là pour m'encourager et je ne suis pas sur que je le ferais sans toi. C'est comme une confession que je te dois pour que tu connaisse la vérité de ma vie que
l'on ne croirait pas pas si on me connaissait pas. Toi j'ai une grande confiance et un grand respect pour toi, c'est complètement différend? Cette dois j'ai quand même réussi à terminer sur une
note un peu plus plaisante en vous racontant mes conneries. Gros Bisous DOMI