Antonetti salue la maîtrise

Publié le par Gérard

Rennes s'est emparé de la tête après sa large victoire à Dijon (5-1). Mais pour Frédéric Antonetti, ce n'est qu'anecdotique.
Foot - L1 : Rennes se positionne

Parlez-lui des deux derniers mois de Rennes la saison dernière, il vous relancera sur les huit premiers, «très bons, qui nous permettent d'être aujourd'hui en Ligue Europa.» Dimanche après-midi à Dijon, qui gardera un souvenir amer de son dépucelage en Ligue 1, les Bretons se sont calqués sur cette première partie de la saison dernière. Au soir de leur troisième sortie officielle de la saison (Rennes a éliminé les Géorgiens de Rustavi 5-2 et 2-0 au 3e tour qualificatif de la Ligue Europa), les Rennais affichent déjà une santé éclatante à la seule lecture de leurs statistiques.

«Le début de la rencontre a été délicat, Dijon s'est montré euphorique et a su nous contrarier»

Car en Bourgogne, le sixième de la saison dernière n'a pas dominé son sujet autant que le score final le laisse supposer. «Le début de la rencontre a été délicat, Dijon s'est montré euphorique et a su nous contrarier», a admis Antonetti. Le but valable refusé à Jovial (7e) aurait pu, comme l'a souligné son homologue Patrice Carteron, «changer les choses.» Mais les Rennais, que l'entraîneur dijonnais classait avant même le verdict du terrain «parmi les candidats au titre», ont su faire la différence «grâce à la maîtrise du haut niveau et aussi à l'efficacité de nos attaquants. Quand nous avons mis le ballon au sol, les Dijonnais ont été mis en difficulté.»

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Antonetti attend « l'armada parisienne»

L'entraîneur corse, qui espère voir son groupe gagner en épaisseur avec la venue d'un attaquant d'ici au 31 août, date de clôture du mercato, attend la suite avec une impatience non dissimulée. Samedi prochain (19h00), Rennes recevra «l'armada parisienne», selon les termes d'Antonetti. «Si nous sommes leaders dimanche soir, cela ne signifiera pas grand-chose.» Patrice Carteron, son ancien capitaine à Saint-Etienne, n'aura pas trop de cinq jours pour panser les plaies de cette douloureuse défaite inaugurale avant le voyage à Toulouse, l'autre croqueur de promu de cette première journée. «Il n'y a aucun motif de satisfaction à retenir. Ce que je regrette, c'est que nous avons été obligés de faire face à des impondérables (Ndlr : non qualification de Varrault et suspension de Zarour). Ce match, c'est un faux départ...»

 

Alexis BILLEBAULT, à Dijon

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